Cure de jouvence pour le centre Jacques Weinman



Le dossier de la restructuration de la Maison de Retraite est maintenant bien avancé.
  • La première étape a consisté à obtenir l'inscription de ce projet dans le Contrat de Plan État-Région.
  • La deuxième étape a été celle de la révision du Plan Local d'Urbanisme communal, afin d'autoriser la construction de bâtiments plus hauts (un étage supplémentaire) dans la partie centrale du site.
  • A l'issue d'une étude de besoins élaborée par les services de la Maison de Retraite, le concours d'architecte a été lancé. Une première sélection de candidatures a été opérée fin mai. Le choix du projet architectural sera effectué en novembre.
  • En parallèle, suite aux démarches du Directeur du Centre, le Conseil d'Établissement a reçu confirmation que de nombreux postes de travail seront créés, permettant ainsi d'améliorer la qualité du service rendu aux résidents.
Le centre de soins et d'hébergement de longue durée Jacques Weinman existe depuis environ 30 ans. Cet établissement départemental public de santé, sous tutelle de l'État possède son autonomie financière et accueille 316 résidents. Il emploie environ 200 salariés parmi lesquels se trouvent des médecins praticiens hospitaliers et des infirmières. "Aujourd'hui, souligne Jean-Paul Essert, directeur de l'établissement, la dépendance de nos résidents est très marquée. Il y a de moins en moins de personnes valides et la structure du centre n'est plus adaptée à nos besoins." L'établissement implanté sur un terrain de quatre hectares se compose de six pavillons. Quatre bâtiments indépendants accueillent l'ensemble de l'hébergement, le bâtiment central est destiné à l'administration et aux locaux logistiques alors que le bâtiment conciergerie comporte la médecine du travail et une salle de formation. "La structure pavillonnaire ne correspond plus à nos exigences, indique le responsable, les bâtiments sont vétustes et très peu fonctionnels, les chambres sont trop exiguës, nous ne possédons pas de lieux de vie ni de stockage... Bref tout est à restructurer en fonction des nouvelles réglementations. Nous désirons reconstruire une structure "monobloc" qui offrira de meilleures conditions de travail et favorisera le bien-être des résidents. Nous allons réaliser une opération "tiroir", c'est-à-dire que les démolitions de bâtiments et les reconstructions vont se succéder pour permettre à tous les résidents de rester sur place pendant la durée des travaux et de subir le moins de nuisances possibles." Ce projet de restauration a été inscrit au Contrat de Plan État-Région. Il sera financé en partie par l'État et le Département ainsi que par l'assurance maladie (C.R.A.M.). L'autofinancement et les emprunts couvriront le reste des dépenses. "À l'heure actuelle, précise le directeur, l'opération est évaluée à 160 millions de francs (24,4 millions d'euros). Nous avons établi un cahier des charges qui a permis de cibler nos besoins et d'évaluer nos contraintes. Nous en sommes à la phase de lancement du concours de maîtrise d'oeuvre. Nous espérons que les travaux s'échelonneront sur les années 2003-2004 et que le nouveau centre sera opérationnel en 2006."
La Presse Bisontine, mars 2002


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